Carnets de voyage d'une grenouille

Voyager, c'est naître et mourir à chaque instant. Victor Hugo

10 décembre 2007

Jon et Marie Intérim, bonjour !

Eh oui, Gaëlle étant en période électorale, ce blog pourrait être décompté de son temps de parole, par conséquent, vous allez subir nos palabres, nos sautes d'humeur (et Satan sait si y'en aura !), nos imprécations contre ce pays de merde ou décidemment tout va à vau-l'eau ma bonne dame !

La contribution à Môrie (à dire avec l'accent ch'ti)

Non mais c'est vrai ça ! Tiens l'autre jour je faisais mes courses à Leclerc (remarque j'y vais rarement pour faire un bowling, bon bref !). J'étais à la caisse et là, une personne avoisinant le décès type personne âgée du 5ème âge m'apostrophe : "Excusez-moi, je peux passer devant ?" (à dire avec l'accent grabataire) elle venait d'acheter des boîtes pour chats et des stoptou, bon bref ! Je lui réponds : "Dis donc Mamie avec tes cheveux bleus qu'on dirait un nid de cigogne punk! Les vieux comme toi m'ont jamais,au grand jamais, laissé passer devant eux alors même que  je n'avais dans les mains qu'une pauvre boîte de chocapic, alors je dis nan !". Je pourrais vous dire qu'elle s'est mise à pleurer et ça c'est vrai et là je pourrais vous dire que je me suis excusée et que je lui ai même payé ses boîtes de "Miaoux" et ses bonbons de vieux, mais ça ne serait pas honnête de ma part. En effet, afin d'abréger ses souffrances (on peut dire que je lui ai rendu service), j'ai dégainé un sac leclerc (protégeons l'environnement et les knackis sous céllophane) afin de l'étouffer, ce qui a rûdement bien marché ! Voilà...

Oui, je l'avoue je n'aime pas les vieux avec leur eau de cologne et leur dentier, leur stéradent et leur chaussons à carreaux de merde ! Moi je dis qu'il faut tous les tuer, alors faites comme moi :

TUEZ UN VIEUX ! (la nature vous le rendra)

Merci.

La contribution de Jon:

En guise d'introduction liminaire (ce qui est un odieux pléonasme, mais ce n'est pas vous, public d'illéttrés, qui alliez me le faire remarquer), je vous salue, et j'accepte vos excuses concernant votre indignité à lire ma prose dont la flamboyance du style n'à d'égale que l'incurie de vos existences.

Nous confier les clefs d'un blog, c'est comme nous confier les clefs de chez vous: une mauvaise idée. Un coup à se faire exclure de la "gauche plurielle" (délicieuse expression, pour réunir des prolétaires sur la seule base de leur pseudo-libre-arbitre). En bref, vous êtes nos otages, et vous n'y pouvez rien. J'ai les clefs du blog et si on tente de nous en chasser, je peux changer les codes d'accès, bisque bisque rage. D'ailleurs je vais de ce pas changer la citation de Jules Renard en exergue de cette page pour en mettre une du même auteur, plus appropriée à l'époque de médiocrité et de bassesse à laquelle nous vivons, et vous n'y êtes pas pour rien.

Tout celà dans le but non dissimulé de vous faire reprendre une vie sociale digne de ce nom, plutôt que de lire les élucubrations d'un misanthrope et d'un serial killer d'inactifs, qui ne demandaient rien d'autre que de gaver leurs chats de produits chimiques dont même un Somalien ne voudrait pas. Cultivez vous, dans la mesure de vos faibles capacités cérébrales, allez séduire la gueuse sous les portes cochères de vos mornes cités, enfin remuez-vous !!!

Si vraiment vous trouvez que j'écris trop bien alors d'accord restez. Si vous avez lu cet article jusqu'au bout, c'est que vous avez du goût finalement.

Jon.

Le mot de la fin de Gilberto:

Miaouw!

Posté par Gawellou à 18:03 - Commentaires [0] - Permalien [#]

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